USWNT – Abby Wambach “Endosser les couleurs nationales est toujours une fierté pour moi.” [VOSTFR]


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C’était juste avant la finale de la Coupe du Monde. Parmi ces 23 joueuses qui n’ont certainement pas pu dormir du sommeil du juste, il y en a une qui reprend son souffle, le coeur battant. C’est sa dernière coupe du monde, elle l’a promis. La blessure de 2011 résonne encore dans sa poitrine. Celle qui avait sauvé l’USWNT sur un assist brillant de Rapinoe n’a pas pu empêcher la défaite face aux tirs au but, contre le Japon. Et pas une seule seconde ce coup de sifflet final ne l’a quittée. Un titre olympique, toujours contre le Japon, n’a pas su guérir la blessure. Les vétérans comme les New Kids de l’USWNT attendent la revanche avec la rage au ventre. Mais pour elle, la rage brûle d’une flamme particulière. Celle des adieux. L’heure d’un bilan encore incertain – Wambach jouera-t-elle à Rio ? Le suspens persiste -. Et d’un hommage poignant à toutes ses équipières, passé comme présent. Une histoire de succès, d’humilité, de reconnaissance. Mais aussi une histoire de chutes, d’échecs et de comment se relever. A travers les yeux de Wambach, c’est toute l’USWNT qui s’exprime.

Le reste de l’histoire, on la connaît. Le sort du match est scellé dès la 16e minute, avec le hat trick mémorable de Carli Lloyd, le but de Lauren “Chen” Holiday en reprise de volée. Tobin Heath viendra compléter le score. Les larmes de joie, la célébration. Et au fond, les mots de Wambach qui résonnent, entrés dans la légende : “we just got to believe.”

Abby Wambach world cup champions getty images

Traduction : Women’s Soccer France – 2015

Vidéo originale : Fox Soccer – 2015

Rédac-chef de WoSo France, social media manager, jase en français et en anglais. Quand elle n’écrit pas pour le site, elle regarde la NWSL, tweete aux canadiennes et joue aux jeux vidéo. Ou elle dort. Ca arrive.