NWSL 2016 – les tops et les flops de la rédac

Ca y est, la saison 2016 de la NWSL s’est gentiment terminée sur le sacre du Western New York Flash suite à une finale difficile – et déceptive, on ne va pas se le cacher. En attendant le coup d’envoi de la prochaine saison – en mars prochain -, la rédac de WoSo France vous livre ses moments préférés et ceux qu’elle a moins aimé, avec un chouïa de mauvaise foi. Let’s go et rendez-vous dès mars pour la pré-rentrée.

Commençons par les bons souvenirs et les points qui font que la NWSL est l’une des meilleures ligues du monde.

 

1. Ses fans

On croise de tous les âges dans les tribunes : qu’on soit une ou un jeune fan, encore dans son propre uniforme, les parents, ou des fans hardcores, season tickets holders depuis les débuts du club en WPS (ou de la franchise précédente bien sûr), la richesse de la NWSL commence par ses fans fidèles – et avec une féminisation des tribunes remarquable. Avec une ambiance fantastique, faite de chants, de tambours et de tifos, dans le respect de l’adversaire. Mention spéciale aux Portland Riveters, qui se sont joints au Spirit Squadron pour la finale, et ont encouragé de concert l’équipe du Maryland. Splendide. Bref, quand on débarque aux US dans n’importe quel stade, on est à la maison.

Et you know what? This. Is. Soccer.

 

2. La 49′ du match Washington Spirit v. Orlando Pride

Est-ce vraiment nécessaire de l’expliquer ? Par contre, on reprendrait bien quelques mouchoirs.

 

3. Une saison passionnante, où rien n’a été joué d’avance – bon, sauf pour les Thorns. Et encore.

Non mais vraiment. Qui aurait cru que le Seattle Reign se pèterait autant la gueule et que le Flash terminerait la saison en grand gagnant de la ligue ?

 

4. Quand le on et off the field se rencontrent et font grandir la communauté

Les Riveters ont organisé tout au long de la saison des collectes pour venir en aide à la communauté – dont une de matériel de protection féminine. Franchement. C’est chouette. Une vraie et belle solidarité. On notera également la possibilité offerte par le Houston Dash et Jen Cooper, de Keeper Notes – et la voix du BBVA Compass Stadium – d’acheter des billets pour la finale et les offrir à des jeunes filles évoluant au sein de la Gonzo Soccer Academy, un programme qui met en avant les femmes et le leadership féminin dans le foot. Et ça, c’est cool. Et ce ne sont que des exemples d’actions menées par les clubs et les fans.

 

5. La démonstration des espoirs étrangers et la confirmation des vétérans.

Parce que : Dagný Brynjarsdóttir. Christine Sinclair. Diana Matheson. Estefania Banini. Nahomi Kawasumi. Et, oui, un peu quand même, Amandine Henry.

 

6. PARCE QUE C’EST DIFFUSE SUR YOUTUBE. EN HD.

Enough said. Ne partons pas sur un pamphlet contre la couverture TV des matches d’autres ligues qui se veulent toutes aussi ambitieuses que la NWSL. A noter l’extrême diligence de l’organisation des Thorns/Timbers : alors que la demi-finale de la NWSL était programmée sur FS1, une extension de la course de Nascar a poussé la reprogrammation sur FS2. Les Thorns ont proposé la diffusion du match en direct et en HD sur YouTube. Et c’était vraiment une belle idée.

 

7. Pour l’amour que les joueuses portent à leurs fans.

Et ça se passe de mots encore une fois.

https://twitter.com/JoannaLohman/status/786966228623654912

 

En revanche, comme tout n’est jamais absolument parfait – ça se saurait -, voici les choses qu’on a un peu moins aimées.

 

1. Quand le commissaire de la NWSL a dû se précipiter dehors au Plex pour constater qu’effectivement, on jouait l’hymne national sans les joueuses sur le terrain.

Like. Really. Le propriétaire du Spirit n’a pas été sanctionné pour cette prise de décision faite sans mettre au courant les autorités de la NWSL.

 

2. Quand on a décidé de faire du baseball plutôt que du soccer.

Ca s’est passé à Rochester, le Reign a été accueilli sur un terrain de baseball, parce que le stade habituel était réservé pour un concert. Donc du coup, au lieu de jouer à 11, elles ont fait un five. C’est ridicule, dangereux et irrespectueux. Et ça a même fait les titres du Guardian.

 

3. Quand le ref a sorti de nulle part 4 minutes de stoppage time pendant la finale, où les joueuses avaient battu la pelouse pendant 120 minutes…

 

4. … Et la séance de PK qui a suivi.

 

5. Quand Paul Riley s’est emporté…

… Et s’est fait sortir pour le match – la demi-finale des Thorns contre le Western New York Flash – et le suivant, la finale WNY Flash v. Washington Spirit. Et ce n’était pas la première fois.

paulrileylol

6. Quand Hope Solo a décidé de tirer un bout du tapis pour montrer la poussière qui y était planquée.

… Et ce n’est pas joli joli.

7. Et pour ça…

https://www.instagram.com/p/BLoiB49hlNK/

(Et encore, on est cool, on ne vous met pas la photo où Krieger est à genoux en train de pleurer)

 

Cette liste est loin d’être exhaustive ! A vous de nous raconter quels ont été vos moments préférés et ceux que vous avez moins aimés dans les commentaires. Bonne offseason à tous !

Notre mission : donner de la visibilité aux joueuses et aux clubs de football féminins et vous faire découvrir la National Women’s Soccer League (NWSL). Parce que si nous sommes fortes seules, nous sommes invincibles ensemble.

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